jeudi 25 mars 2010

Meximieux attend... mieux

Après demain, samedi 27 mars, les parents et les professeurs du collège Vaugelas de Meximieux descendront dans la rue pour protester à nouveau contre la baisse des moyens alloués à leur établissement à la rentrée prochaine. Ils estiment en effet que ces moyens ne permettront plus d'assurer les heures légales d'enseignement aux élèves de 5e et 4e et dénoncent la suppression d'une classe de 6e à la rentrée. Ensemble, profs et parents d'élèves attendent un large soutien de la population meximiarde et veulent, au travers de ce mouvement, inciter l'inspection académique à revoir sa position pour débloquer des moyens supplémentaires. La manifestation partira du collège à 9 h 30.

mercredi 24 mars 2010

De l'ombre (de Sarko) au (roi) soleil... le rêve de Darcos

Xavier Darcos n’a pas attendu. Dès qu’il a été débarqué du gouvernement, il a réclamé à cors et à cris la présidence du château de Versailles, en remplacement de Jean-Jacques Aillagon. Lequel, en dépit des ennuis de santé qui l’ont atteint l’été dernier, et des relations plutôt froides qu’entretient avec lui Frédéric Mitterrand, est candidat à son renouvellement, après trois années passées au domaine (...). L’ancien ministre du Travail a clamé dans les salons parisiens que Versailles lui avait été offert par Sarkozy, au choix avec l’ambassade de France à Rome ou la tête de la nouvelle agence culturelle de la France. Mais à l’Elysée comme rue de Valois, on a susurré qu’il agissait plutôt de son propre chef. «Ce choix serait bien étonnant vu les difficultés dans le dialogue qu’a montré l’intéressé à la tête d’un ministère», a même résumé un interlocuteur, qui lui est peu favorable.
(source : Libération, 24 mars 2010)

C.D.E.N. : "bonjour les dégâts"

Le Conseil départemental de l'Éducation nationale (CDEN) a rendu sa copie lundi soir à Bourg, à l'issue d'une séance marathon, présidée - une fois n'est pas coutume - par le préfet.
Inspection d'académie, enseignants, parents, associations et élus ont dessiné la carte scolaire 2010 du premier degré et validé les postes des collèges et lycées.
Résumé : dans le premier degré, pour l'instant, ça va. Dans le secondaire, bonjour les dégâts.
Collèges : 246 élèves en plus, 8 postes en moins
Le CDEN a confirmé la faiblesse de la dotation horaire globale allouée par l'académie. Soit un solde négatif de 8 équivalents-postes pour 246 élèves en plus. Classes surchargées, options et dédoublements sacrifiés, les 5e/4e délaissés, des professeurs qui bouchent les trous et des heures supplémentaires qui cachent la misère. Les enseignants et les parents ont déjà exprimé leur désarroi par la grève, dans la rue et à l'inspection. « Les problèmes se posent dans une bonne dizaine de collèges », relativise Philippe Sauret. « On a amélioré deux tiers des situations de ceux que j'ai entendus ». Pour s'en sortir, l'inspecteur d'académie jongle avec sa dotation, en attendant une hypothétique rallonge du rectorat et en appliquant le principe du « donner plus aux plus défavorisés ». Mais là, sa latitude paraît bien mince.
Lycées : 230 élèves en plus, 16 postes en moins
Tenu également lundi soir, à Lyon, le conseil paritaire technique d'académie n'a pas plus rassuré les enseignants. 11 290 lycéens dans l'Ain, 119 de plus qu'en 2009. 3 236 élèves en lycées professionnels, 111 de plus qu'en 2009. En face, 16 postes en moins, 27 suppressions, 11 créations en lycées, 5 suppressions, 5 créations en LP. Le recteur dit travailler dans « un budget contraint ». Au lycée professionnel Gabriel-Voisin de Bourg, ou à Painlevé à Oyonnax, l'addition est salée.
(source : Le Progrès, 24 mars 2010)

mardi 23 mars 2010

Mobilisation réussie

Entre 10 000 et 14 000 manifestants dans les rues de Lyon ce matin, 2 000 cet après-midi à Bourg-en-Bresse, le journée interprofessionnelle de mobilisation contre la politique sociale du gouvernement et la destruction progressive des services publics a remporté un certain succès ce mardi. Mais si Sarko et Fillon ne vont pas au delà de leur grotesque remaniement d'hier soir, le sang et les larmes de Darcos ne suffiront pas à éteindre la colère qui gronde dans la population.

Epitaphe (tu l'as dit bouffi) : "Le destin d'un ministre est de servir, quitte à durer moins longtemps que les réformes qu'il a entreprises". X. Darcos, 23 mars 2010.

lundi 22 mars 2010

ça sent le bouc

ça y est. C'est fait. Lourdé comme un malpropre, le pauvre Xavier a fait ses cartons. Le bon gros toutou de la Sarkozie est lâchement abandonné par son maître indigne sur une aire de repos de l'autoroute d'Aquitaine. La fidélité ne paye pas dans le royaume de Nicolas, pas plus que la propension à avaler d'énormes couleuvres. Ses états de service, sa réforme des lycées, son S.M.A. et les milliers de postes de profs supprimés n'auront pas pesé bien lourd face à la volonté du chef de trouver un bouc émissaire pour ne pas avoir à assumer personnellement la claque électorale d'hier. En attendant d'être "appelé à d'autres fonctions", Darcos va pouvoir dès demain, jour de grève dans la fonction publique, se porter volontaire pour assurer le service minimum d'accueil dans une école primaire de la capitale avant de postuler dans l'académie de Bordeaux pour palier aux absences de courte durée des profs de lettres. Bonne route à toi Xavier... nous ne te regretterons pas.
o.g.

dimanche 21 mars 2010

Et vlan !

Une petite pensée émue ce soir pour notre ancien ami Xavier Darcos, tête de liste en Aquitaine, qui vient de se prendre une monumentale dérouillée en ne recueillant sur son nom que 28 % des voix. C'est dix point de moins que la liste UMP de Champagne-Ardennes sur laquelle figurait en dernière place - non éligible - son successeur Chatel et quinze de moins que celle que conduisait Valérie Pécresse en Ile-de-France. Si ces deux là devraient bien rester au gouvernement, qu'adviendra-t-il de ce pauvre Xavier ? Dépourvu de tout mandat, il pourrait retourner à ses chères études en devenant TZR dans l'académie Créteil par exemple. Voilà qui aurait de la gueule.

samedi 20 mars 2010

Aux urnes citoyens

(source : Plantu, Le Monde, 12 mars 2010)

Un capes bien enterré

Pour protester contre les conditions dans lesquelles s'annonce la mise en oeuvre de la réforme de la masterisation, les profs des UFR d'histoire et de géographie de l'université de Nanterre-La Défense ont décidé à une nette majorité de ne pas assurer les préparations au CAPES d'histoire-géo pour le concours de 2010. Ces 50 historiens et ces 19 géographes estiment à l'unanimité et avec raison que "le dispositif prévu par le ministère dans le cadre de la réforme de la formation des enseignants, contre l’avis de la plupart des institutions représentatives de l’enseignement supérieur et de la recherche, menace gravement la qualité de la formation tant disciplinaire que pédagogique des futurs enseignants". 42 d'entre eux ont donc pris la décision de pas s'investir dans la préparation des étudiants à ce concours, une décision radicale qui montre aux deux ministres intermittents Pécresse et Chatel que la mobilisation des universitaires n'est pas morte.

vendredi 19 mars 2010

Chatel dénigre les TZR

C’est bien connu : les profs ne travaillent pas beaucoup, ont des vacances interminables et ne cessent de se plaindre. Le cliché, traditionnellement véhiculé par la droite, a manifestement encore de beaux jours devant lui. Le ministre de l’Education nationale Luc Chatel en personne vient de donner de nouveaux arguments à tous ceux qui dénigrent les profs. Le 10 mars, il est interrogé sur le plateau de Canal + au sujet de son plan de bataille pour résoudre le problème endémique des remplacements de postes à l’école. Il propose notamment de recourir à de «jeunes retraités de l’Education et à des étudiants qualifiés» que l’on pourrait appeler au «pied levé». Devant les caméras de télévision, il justifie alors cette idée en évoquant «le paradoxe du système de remplacement actuel» : «dans le second degré, vous avez un professeur sur deux qui est titulaire remplaçant qui n’est pas utilisé, et de l’autre côté, vous avez des absences qui ne sont pas remplacées
Depuis quelques années, le taux d’occupation des professeurs remplaçants («TZR» dans le jargon, pour titulaire sur zone de remplacement) est parfois évoqué par le ministère pour justifier une réforme du système et, accessoirement, des suppressions de postes. Mais jamais un tel chiffre n’avait été donné. Plusieurs fois sollicité par Libération pour expliciter ce taux d’un remplaçant sur deux inutilisé - donc payé à ne rien faire… -, le ministère n’a pas répondu. Parce qu’aucune statistique ne vient confirmer l’assertion de Chatel ? En décembre 2005, le ministre de l’Education d’alors, Gilles de Robien, donnait un chiffre supérieur. Il estimait à 84% le taux d’utilisation des TZR.
Cette notion de taux d’occupation, qui ne figure pas parmi les statistiques publiques, mérite par ailleurs quelques précisions. Par définition, un TZR ne doit pas être utilisé à plein temps, avec la charge d’une classe toute l’année. Ou alors il ne peut plus remplacer ses collègues, ce qui est tout de même sa fonction première. De plus, entre deux remplacements, il ne reste pas à rien faire. Il est rattaché à un établissement où il intervient en renfort. «Si l’on retient le nombre de 20 000 dans le secondaire, il faudrait qu’il y ait chaque jour 20 000 profs absents, et ce en proportion dans les disciplines des remplaçants, explique Guy Barbier, secrétaire national du SE-Unsa. Ce qui supposerait de prévoir les épidémies, les maladies, etc. C’est évidemment impossible.» Par ailleurs, il faut tenir compte du fait que ces TZR interviennent sur des «zones», c’est-à-dire sur des aires géographiques, ce qui complique encore les ajustements.
Ensuite, de qui parle exactement le ministre? Parmi ces remplaçants, on inclut des personnels très divers : les profs «en surnombre» - dont les disciplines ont périclité - et qui sont en attente de reconversion, ceux qui traversent des situations difficiles et à qui on cherche des points de chute, ou encore ceux qui n’ont pas un temps de service complet (18 heures de cours par semaine). «En plus, les académies ont des méthodes très différentes pour calculer le taux d’occupation des TZR, souligne Didier Parizot, du Sgen-CFDT. Certaines comptent même les petites vacances comme des périodes de non-utilisation
Enfin, si tant de profs remplaçants se tournent les pouces, pourquoi faire appel à des contractuels étudiants ? En fait, 3 000 postes de TZR ont disparu à la rentrée 2009, dans le cadre de la suppression de 13 500 postes. «Résultat, on a dû en affecter cette année un grand nombre sur des postes à l’année, ce qui explique les problèmes de remplacement», explique Guillaume Delmas, du Snes, le principal syndicat du secondaire.
Les syndicats estiment que le taux d’occupation des TZR dans l’enseignement secondaire se situe plutôt autour de 80 %. C’est d’ailleurs ce que le ministre affirmait dans une interview au Parisien, publiée le 9 mars. Dès le lendemain, le chiffre dégringolait à 50 %. Pour mieux frapper les esprits?
(source: V. Soulé, Libération, 18 mars 2010)

mercredi 17 mars 2010

Le troisième trimestre sera «  agité  »

Extension de la lutte ? Après un mois de février mouvementé dans l’académie de Créteil sur fond de violence scolaire, (...) « il y a un ras-le-bol généralisé, assure Frédérique Rolet, cosecrétaire générale du Snes. Et la crise est maintenant à son paroxysme. » Difficile de savoir quelle sera l’ampleur de la mobilisation. « Mais une chose est sûre, précise Roland Hubert, autre dirigeant du Snes, il se passe beaucoup de choses dans les établissements : rencontres avec les parents, assemblées générales, interpellation d’élus. » Notamment en Île-de-France et dans les académies de Lille, d’Aix-Marseille ou Lyon. Les sujets de mécontentement s’accumulent sur le bureau du ministre. Il tente, depuis quelques semaines, de les circonscrire à la seule question de la sécurité dans les établissements. Mais sa stratégie n’abuse pas les enseignants dont les revendications vont au-delà des lubies ministérielles sur la vidéosurveillance. Elles commencent par l’arrêt des suppressions de postes (45 000 depuis 2007, dont 16 000 en 2010) et l’exigence de moyens humains et financiers supplémentaires.
Ces dernières semaines, la découverte dans les collèges de « dotations horaires globales » (DHG – nombre d’heures et donc de postes) en chute libre pour la rentrée 2010 a fait l’effet d’une douche froide. « J’ai rarement vu autant de conseils d’administration rejeter leur DHG, confirme Roland Hubert. Pour le moment, cela se traduit par des motions, des pétitions ou des délégations dans les inspections académiques. Mais la colère pourrait bien monter encore d’un cran. » Surtout que la réforme de la formation des maîtres, qui placera dès septembre des profs débutants à temps plein dans les classes, tout comme celle des lycées, avec ses programmes de seconde très contestés, continuent de braquer une bonne partie de la profession et des lycéens.
Les syndicats pronostiquent – au minimum – une « agitation chronique » au cours de ce troisième trimestre. Comment pourrait-il en être autrement ? « Les suppressions de postes de CPE ou encore de conseillères d’orientation psychologues affaiblissent gravement les équipes, relève Frédérique Rollet. Il y a une lassitude qui s’installe face à des conditions de travail qui ne cessent de se dégrader. »

(Source : Laurent Mouloud, L'humanité, 12 mars 2010)

Jassans-Riottier en grève

"Le collège Léon-Marie-Fournet sans élèves
Hier, les professeurs étaient en grève au collège Léon-Marie-Fournet. Ce mouvement de mécontentement fait suite à l'audience tendue qui s'est déroulée avec l'inspecteur d'académie
."

(source : leprogres.fr, 17 mars 2010)

Sur son site, Le Progrès a mis en ligne un sondage : "collèges et lycées de l'Ain de l'Ain ont-ils asez de moyens ?" A l'heure où nous consultons, 236 votes sont comptabilisés et le "non" l'emporte à 58 % contre 32 % pour "oui". Tout le monde peut participer pour faire connaître la vérité.

samedi 13 mars 2010

"Les enseignants en cortège dans les rues de Lyon"

Les professeurs de collèges et lycées s'alarment surtout des moyens attribués aux établissements pour la prochaine rentrée
« Réforme Chatel à la poubelle ». Chaque ministre de l'Education nationale inspire de nouvelles rimes dont il se passerait bien. Ce slogan a été scandé lors de la manifestation qui a rassemblé hier environ 1 300 personnes (1). A l'appel de plusieurs syndicats (Snes, Fo, CGT éduc'action, CNT, Snalc) les enseignants des collèges et lycées étaient appelés à faire grève et à défiler. Comme principaux mots d'ordre, les restrictions des heures d'enseignement dans les établissements, l'évolution de la formation des professeurs et la réfome des lycées.
A chaque ministre ses rimes, et à chaque grève ses chiffres qui ne s'accordent pas. Selon le rectorat de Lyon, la grève a été suivie en moyenne par un peu plus de 13 % des enseignants sur l'Ain, le Rhône et la Loire. Ce chiffre fait bondir Jean-Louis Pérez, le secrétaire académique du Snes-FSU. « L'administration relève les absents à 8 heures du matin et les rapporte au nombre total d'enseignants, y compris ceux qui ne travaillent pas ce jour-là » dénonce-t-il. Le syndicaliste estime pour sa part que plus d'un enseignant sur deux a suivi la grève. De fait, le pourcentage avancé par l'administration, non détaillé (malgré notre demande) semble bien faible au regard de quelques situations observées dans plusieurs établissements.
Surtout, l'exaspération est palpable. Ces derniers jours, plusieurs actions « dures » ont été menées. Les collèges Barbusse à Vaulx-en-Velin, Longchambon à Lyon 8e, Schoelcher à La Duchère ont ainsi obtenu une rallonge sur leur budget. Au lycée Colbert, hier matin, une vingtaine d'enseignants a bloqué l'accès aux cours. A Vénissieux, Saint-Fons, Givors, les enseignants ont exprimé vivement leur mécontentement. « Pour assurer l'aide personnalisée aux élèves, nous devons supprimer des dédoublements en physique-chimie et en langue vivante » illustre un enseignant du lycée Ampère. « Selon les moyens qui nous sont attribués, nous aurons 35 élèves en seconde contre 28 aujourd'hui » affirme un autre à la Martinière Diderot. « Notre dispositif spécifique pour les élèves exclus risque de disparaître » relève une enseignante de Schoelcher. Ici et là, on affirme refuser « une logique comptable au détriment des élèves ».
Dans l'Ain, l'inspection d'académie ne livre qu'un nombre global de 350 grévistes, collèges et lycées confondus. Beaucoup plus précis, le Snes-FSU fournit un échantillon représentatif d'une vingtaine d'établissements avec le nombre de grévistes déclarés, l'effectif enseignant et le pourcentage. La participation oscille entre 10 % pour le collège de Péronnas, à 93 % pour celui de Saint-Trivier, en passant par Bâgé (23 %) Jassans (24 %) ou Trévoux (28 %) pour les moins motivés, le lycée d'Oyonnax (70 %), les collèges de Pont-de-Veyle (70 %), Bourg St-Roch (76 %) et Ceyzériat (80 %). Le syndicat en tire une moyenne de 50,5 % supérieure de 10 points à la mobilisation de février.
Une bonne centaine d'enseignants de l'Ain sont ainsi descendus manifester hier à Lyon où l'exaspération étaient palpable. Ces derniers jours, plusieurs actions ont été menées entre grèves locales, mobilisation longue durée et demandes d'audience à l'inspection. De nombreux conseils d'administration ont refusé de voter les budgets (ce qui n'a qu'une valeur consultative) et rédigé des motions parfois transmises aux parents. Dans plusieurs établissements, les enseignants ont refusé les heures supplémentaires qui permettent de gérer la pénurie. Beaucoup dénoncent les économies qui guident les réformes.
Muriel Florin ; Marc Dazy
(1) selon notre estimation et celle de la police /3 000 selon les organisateurs.
(source : Le Progrès, 13 mars 2010)

Près de trois profs sur quatre étaient en grève au collège de Vonnas

vendredi 12 mars 2010

Le blog des "Voisin"

Fortement mobilisés contre la réduction de leur DHG (100 heures de cours et 5 postes en moins annoncés), les profs du lycée Gabriel Voisin ont créé leur blog. Après avoir rejeté cette DHG en conseil d'administration, un peu plus de la moité d'entre eux se sont mis en grève le 11 février dernier. Ils n'acceptent pas non plus la décision du rectorat de supprimer la section "transport de voyageurs", une filière unique dans le département et qui rencontre un grand succès depuis son ouverture. Ils ont reçu le soutien du sénateur Mazuir, Président du Conseil Général, et du maire de Bourg, J.F. Desbats.

Pour tout savoir sur leurs actions, rendez-vous sur http://lpvoisinendanger.blogspot.com/

"Onzième jour de mobilisation au lycée professionnel Voisin Depuis l'annonce de leur dotation horaire globale amputée de 100 heures par semaine, les professeurs se déclarent grévistes à tour de rôle, remontés contre une dégradation générale des conditions d'enseignement"
(source : leprogres.fr, 13 mars 2010)

Dans les rues de Lyon

Aujourd'hui un prof sur deux serait en grève selon les syndicats qui appelaient à manifester ce matin dans les rues de Lyon. Plus de 3000 personnes avaient répondu présent pour une manifestation buyante et colorée qui s'est déplacée entre la place des Terreaux et le Rectorat, rue de Marseille.

Les profs à la Une du Progrès

AIN : VENT DE FRONDE
DANS LES COLLEGES ET LES LYCEES

(source : Le Progrès, 12 mars 2010)

jeudi 11 mars 2010

Contre les réformes Chatel et les suppressions de postes dans le secondaire

MANIFESTATION ACADEMIQUE

Vendredi 12 avril 2010

LYON

Place des Terreaux - 10 h.

Les bébés, c'est comme les sardines

Aujourd'hui, les personnels des crèches étaient en grève pour protester contre le projet de décret Morano sur les jardins d'éveil, qui prévoit d'accueillir toujours plus de bébés sans modifier le nombre de places dans les strucures, tout en réduisant la proportion de personnel qualifié (40% au lieu de 50%), sans nouvelles embauches. Si le projet de la redoutable murène voyait le jour, il devrait donc préparer dès le berceau, le parc et la chaise haute les collégiens des années 2020 à ce que seront alors les conditions d'accueil qu'ils découvriront au moment de leur entrée en sixième, dans des classes qui, au rythme où vont les choses, pourraient alors largement dépasser les 30 élèves.

Grève des trousses et des cahiers

La Fidl a lancé un appel à une grève des trousses et des cahiers dans tous les lycées lundi 15 mars. L'organisation lycéenne souhaite imposer des "cours alternatifs" pour "favoriser le dialogue entre professeurs et élèves ; avertis à l'avance, [les profs] seront bien obligés de s'y plier puisque les lycéens n'auront ni trousse ni cahier". 50.000 délégués ou élus de la Fidl auraient déjà annoncé leur volonté de participer à cette journée. Parmi les sujets de débats : la réforme du lycée "qui ne passe pas bien" et "pour laquelle il y a un gros manque d'information", la violence scolaire qui ne "peut se résoudre par la vidéosurveillance", et "la politique du gouvernement en matière d'éducation".

Fronde... au second degré

(Source : Le Progrès, 11 mars 2010)

mercredi 10 mars 2010

Manifestation à Jassans

"Le froid et le vent n'ont pas découragé la centaine de parents d'élèves et de professeurs qui ont manifesté devant le collège J.-M. Fournet de Jassans, pour dénoncer la politique de la rentrée 2010. L'augmentation des élèves (environ 20 nouveaux élèves) et la diminution des heures de cours prévue (15 heures de moins) ne résout pas l'équation qui donne des classes surchargées, des heures supplémentaires et le risque de cours non assurés. Si aucun compromis n'est obtenu les enseignants envisagent un mouvement de grève."
(source : www.Leprogres.fr, 10 mars 2010)